INCINERATEURS DE DECHETS SOLIDES

Les fours de la série PIROMIXCOMBISYSTEMPIROSTATIC sont des incinérateurs statiques fonctionnant à combustion contrôlée (pyrolyse), conçus pour l’élimination d’une large gamme de déchets mixtes, tels que:

– Déchets hospitaliers;
– Déchets industriels;
– Déchets communautaires en général.

Leur concept particulier leur permet de résoudre facilement les problèmes liés à l’élimination des déchets à haute valeur calorifique. Parmi leurs nombreux avantages, on peut citer:
• Installation et mise en état rapides et faciles.
• Opération simple.
• Faible consommation de carburant et coûts d’exploitation.
• Maintenance faible et facile

PIROMIX

Les fours de la série “PIROMIX” sont des fours d’incinération – les plus petits dans la gamme de production Ciroldi – à chambre de combustion statique, nés pour résoudre, de façon rationnelle, le problème de la destruction de modestes quantités de déchets produits par cliniques

Le principe de fonctionnement, basé sur les techniques d’incinération les plus récentes, divise le procédé de combustion en deux phases distinctes.
Première phase :
• Consiste à gazéifier dans la chambre primaire, par effet de la chaleur dégagée par leur
combustion, les différents déchets dans une atmosphère sous-stoechiométrique.
• Le débit d’air aspiré par dépression naturelle dans le four permet une combustion partielle, ce
qui permet un réchauffement des déchets, ainsi que leur gazéification.
• La température de gazéification se fait à une température relativement basse (<600°C).

• Cette faible température permet le décendrage facile du fait de ce que leur point de fusion n’a
pas été atteint.
Deuxième phase :
• Consiste d’une combustion complète dans une chambre spéciale maintenue à haute
température et à grande turbulence.
• L’effet combiné de la température et de la turbulence permet la combustion totale des
produits gazeux entrant dans la chambre.
• Le temps de rétention minimum est supérieur à 1 seconde à 850° C.

Ce fonctionnement du type à deux étages, notamment gazéification et combustion, permet de réduire la pollution atmosphérique.
De cette façon on peut dire que les gaz de combustion sortant de la cheminée de l’incinérateur sont dans le respect des normes antipollution fixées par la Communauté Européenne en matière de déchets non dangereux (directive 89/369/CEE) et que:
• l’opacité des fumées ne dépassera pas le numéro 0 de l’échelle RINGLEMANN.
• l’indice BACHARCH ne peut pas excéder le n° 2 pendant le fonctionnement normal du four, le
n° 3 pendant le démarrage durant 5 minutes seulement.
• la quantité maximale des déchets imbrulés sera approximativement de 3%.

La chambre primaire étant remplie, le cycle d’incinération ne commencera que lorsque la température dans la chambre de postcombustion ait atteint la valeur affichée sur le thermorégulateur de consentement du brûleur primaire; le premier chargement étant épuisé et le four partiellement refroidi, l’opérateur pourra recharger la chambre de combustion à la main par la trappe de chargement, plusieurs fois même.
Pour toute la durée du cycle, les fonctions du four sont contrôlées automatiquement par les appareillages prévues sur le tableau de commande.
A la fin du cycle d’incinération, le four subit une période de refroidissement, réglé automatiquement par le tableau électrique, après quoi, sans avoir besoin de l’intervention du personnel, tous les appareillages sont débranchés.
On pourra depuis extraire les cendres et les scories restantes, avant de remplir de nouveau la chambre pour démarrer un nouvel cycle de combustion.
La particulière conception de ces fours, permet de résoudre les problèmes relatifs à l’élimination de différents types de déchets non dangereux conformément aux dispositions communautaires, tout en garantissant:
• Des émissions gazeuses tout à fait incolores et inodores
• Une consommation et des coûts de gestion contenus
• Une installation et une mise en marche simples et rapides.
• Un entretien minime et de simple exécution.

Les fours de la série « PIROMIX » sont construits en plusieurs versions qui se différencient par le volume de la chambre de combustion et par la capacité destructive horaire.

COMBISYSTEM

Les fours de la série COMBISYSTEM sont des fours d’incinération en air comburant contrôlée (soi-disant “pyrolytiques“) à chambre de combustion statique dont la conception particulière en permet l’installation seul ou, en alternative pour une version plus complète, accouplé en un seul bloc à un récupérateur de chaleur à tubes de fumées. Cet ensemble est né pour résoudre, de façon moderne et rationnelle, le problème de la destruction des ordures de cliniques, de petites et moyennes communautés (tel que hôtels, campings, centres résidentiels, etc.), de centres commerciaux et d’industries, pouvant utiliser la chaleur développé par la combustion pour la production d’eau chaude à 90°C.

Le principe de fonctionnement, basé sur les techniques d’incinération les plus récentes, divise le procédé de combustion en deux phases distinctes :
•première phase : provoquer la volatilisation et la gazéification des différents composants des ordures de façon à obtenir un mélange de gaz combustibles à pouvoir calorifique élevé; cette phase a lieu dans la chambre de combustion primaire à défaut d’air et à des températures de l’ordre de 500 – 600°C ;
•deuxième phase : transporter le mélange gazeux ci-dessus à l’intérieur d’une chambre de combustion secondaire (ou postcombustion) où, par effet d’un afflux d’air consistant et en mouvement turbulent et grâce aussi à un brûleur secondaire qui maintient la température à environ 850 – 900°C, les gaz combustibles produits par la distillation des déchets parviennent à la combustion complète.
Les gaz, complètement oxydés et à température élevée, sont alternativement :
•expulsés directement dans l’atmosphère ;
•aspirés dans le récupérateur, où ils doivent suivre un parcours obligé à travers une série de tubes disposés à l’intérieur d’un récipient d’eau où ils cèdent presque tout leur chaleur à l’eau et se portent à une température de sortie de ± 250°C ;
•envoyés à un système adapté de conditionnement de température et d’épuration des polluants, si les normes en vigueur dans le Pays d’installation le demandent en raison de la qualité des déchets à traiter.
Normalement, si les ordures ne contiennent pas des substances polluantes en quantité telle de provoquer le dépassement des limites appliqués aux émission, comme la seule source de substances suspendues est la chambre primaire, qui dans ce cas fonctionne au-dessous des conditions stoechiométriques et en régime de basse turbulence, il en résulte un contenu très bas de cendres dans les gaz, ce qui est un avantage pour l’hygiène du milieu, pour la propreté des tubes du récupérateur et, par conséquent, pour le rendement global d’échange thermique.
La chambre primaire étant remplie, le cycle d’incinération proprement dit ne commencera toutefois que lorsque la température régnant dans la chambre de postcombustion ait atteint la valeur affichée sur le thermorégulateur de consentement, pendant que l’éventuelle récupération de calories démarrera uniquement lorsque le système aura atteint la température de consentement affichée pour l’activation de l’aspirateur de fumées.
Le premier chargement étant épuisé, le four pourra être rechargé, plusieurs fois même, avec le chargeur qui peut être fourni en option.
Pour toute la durée du cycle, les fonctions, aussi bien du four que du récupérateur, sont contrôlées automatiquement par les appareillages prévues sur le tableau de commande.
Le fonctionnement du récupérateur de chaleur est aussi contrôlé de façon automatique, les calories rendues étant fonction du modèle d’installation et, évidemment, du type d’ordure introduite dans le four.
A la fin du cycle d’incinération, le four subit une période de refroidissement graduel, réglé automatiquement par le tableau électrique, après quoi, sans avoir besoin de l’intervention du personnel, tous les appareillages sont débranchés. On pourra extraire les cendres et les scories restantes le jour après, avant de remplir de nouveau la chambre pour démarrer un nouvel cycle de combustion. La particulière conception de ces fours, même sans aucun dispositif de traitement des gaz, permet de résoudre les problèmes relatifs à l’élimination de différents types de déchetsconformément aux dispositions communautaires en vigueur pour les déchets non dangereux (directive 89/369/CEE), tout en garantissant:
•Des émissions gazeuses parfaitement incolores, inodores et conformes à la réglementation en vigueur.
•Une consommation et des coûts de gestion contenus, surtout en présence de récupération de chaleur.
•Une installation et une mise en marche simples et rapides.
•Un entretien minime et de simple exécution.
Une alternative possible au chargement manuel du four, peut être l’adoption d’un dispositif de chargement mécanisé, qui permet l’introduction des ordures dans le four même pendant son fonctionnement, avec une augmentation considérable de la puissance globale d’incinération.
En effet, l’installation du chargeur, dans le même arc de temps couvert par un cycle normal, donne la possibilité d’introduire dans le four une quantité de déchets jusqu’à trois fois plus importante de celle que l’on peut obtenir sans chargeur et ceci en toute sécurité pour l’opérateur. Le dispositif de chargement mécanisé permet donc de résoudre efficacement les problèmes créés par les éventuelles variations de la quantité d’ordures à traiter selon la saison; de plus, puisqu’il limite de beaucoup le contact de l’opérateur avec les déchets au cours du chargement, son installation est particulièrement indiquée dans les cas où ce contact peut être nuisible ou désagréable. Les fours de la série COMBISYSTEM sont construits en plusieurs versions qui se différencient par le volume de la chambre de combustion et par la capacité destructive horaire.
Exception faite des prescriptions relatives à la réglementation en vigueur sur la prévention des incendies, l’installation des fours de la série COMBISYSTEM ne requiert pas de structures spéciales en maçonnerie: leurs dimensions et leur structure compacte en permettent souvent l’installation dans des locaux déjà existants.

PIROSTATIC

Les fours de la série “PIROSTATIC” sont des fours d’incinération à double combustion en air comburant contrôlée (soi-disant “pyrolytiques“) et chambre de combustion statique qui, grâce aux sévères critères adoptés pour les projeter et au soin particulier apporté pour le choix des matériaux qui les composent, sont en mesure de surmonter avec pleine satisfaction les problèmes liés au déroulement d’un procédé d’incinération, tout en garantissant le respect rigoureux des normes qui disciplinent l’élimination des ordures. Leur principe de fonctionnement, basé sur les techniques d’incinération les plus récentes et modernes, ne pose pratiquement aucun limite au pouvoir calorifique des déchets à traiter; ainsi, cette série de fours constitue la solution optimale pour les problèmes d’incinération des ordures solides de type urbain et est en mesure d’affronter, de façon tout aussi valable, les problèmes posés par les déchets d’origine industrielle à pouvoir calorifique très élevé, toujours en conformité aux dispositions communautaires en vigueur pour les déchets non dangereux (directive 89/369/CEE) même sans aucun dispositif de traitement des gaz.
Dans ces fours, la combustion se fait en deux phases distinctes :
•la première phase consiste à provoquer, à l’intérieur de la chambre primaire, la volatilisation et la gazéification des différents composants des ordures de façon à obtenir un mélange de gaz combustibles à pouvoir calorifique élevé ; cette phase a lieu à défaut d’air et à des températures relativement basses, de l’ordre de 400 – 600°C ;
•la deuxième phase consiste à acheminer le mélange gazeux produit dans la chambre primaire à l’intérieur d’une chambre de combustion secondaire (ou postcombustion) où, par effet d’un afflux d’air consistant en mouvement turbulent et grâce aussi à un ou plusieurs brûleurs secondaires – qui maintiennent la température à environ 850÷900 / 1100÷1150°C – les gaz combustibles produits par la distillation des ordures parviennent à la combustion complète.
Normalement, si les ordures ne contiennent pas d’autres substances polluantes en quantité telle de provoquer le dépassement des limites appliqués aux émission, ce procédé en deux phases, permet une limitation sensible des émissions de polluants; en effet, puisque la seule source de substances solides suspendues – la chambre primaire – fonctionne au-dessous des conditions stoechiométriques et en régime de basse turbulence, l’entraînement de cendres dans les gaz est considérablement limité.
A la sortie de la chambre de postcombustion, les gaz, complètement oxydés et à température élevée, sont alternativement :
•expulsés directement dans l’atmosphère;
•aspirés dans le récupérateur, où ils doivent suivre un parcours obligé à travers une série de tubes disposés à l’intérieur d’un récipient d’eau où ils cèdent presque tout leur chaleur à l’eau et se portent à une température de sortie de ± 250°C, avant d’être évacués dans l’atmosphère ;
•envoyés à un système adapté de conditionnement de température et d’épuration des polluants, si les normes en vigueur dans le Pays d’installation le demandent en raison de la qualité des déchets incinérés.
Les fours faisant partie de la série « PIROSTATIC » sont constitués essentiellement de deux chambres superposées; dans la chambre inférieure est effectuée la combustion à défaut d’air du matériel; dans la supérieure, qui fonctionne, le cas échéant, à la température de régime de 850 – 900°C ou 1100 – 1150°C, et dont le volume utile int erne garantit un temps de transit d’au moins un seconde, les produits gazeux provenant de la chambre primaire, opportunément mélangés avec la quantité d’air nécessaire, subissent l’oxydation complète.
Le procédé d’incinération est entièrement automatisé et ses phases cycliques sont programmables au début du procédé même, en fonction du type d’ordure à traiter. La chambre primaire étant remplie – manuellement ou à l’aide du chargeur mécanisé – le cycle d’incinération proprement dit ne commencera toutefois que lorsque la température régnant dans la chambre de postcombustion ait atteint la valeur affichée sur le thermorégulateur de consentement.
Le premier chargement étant épuisé, le four pourra être rechargé, plusieurs fois même, à la main ou, ce qui est mieux, avec le chargeur qui peut être fourni en option. Pour toute la durée du cycle, les fonctions du four sont contrôlées automatiquement par les appareillages prévues sur le tableau de commande. A la fin du cycle d’incinération, le four subit une période de refroidissement graduel, réglé automatiquement par le tableau électrique, après quoi, sans avoir besoin de l’intervention du personnel, tous les appareillages sont débranchés. On pourra extraire les cendres et les scories restantes le jour après, avant de démarrer un nouvel cycle de combustion.
Une alternative possible au chargement manuel du four, est représenté par l’adoption d’un dispositif de chargement mécanisé, qui permet l’introduction des ordures dans le four même pendant son fonctionnement, avec une augmentation considérable de la puissance globale d’incinération.
En effet, l’installation du chargeur, dans le même arc de temps couvert par un cycle normal, donne la possibilité d’introduire dans le four une quantité de déchets plus que deux fois plus grande et ceci en toute sécurité pour l’opérateur. Le dispositif de chargement mécanisé permet donc de résoudre efficacement les problèmes créés par les éventuelles variations de la quantité d’ordures à traiter selon la saison; de plus, puisqu’il limite de beaucoup le contact de l’opérateur avec les déchets au cours du chargement, son installation est particulièrement indiquée dans les cas où ce contact peut être nuisible ou désagréable.
La possibilité de récupérer la chaleur sensible contenue dans les fumées produites par l’incinération peut être avantageusement exploitée en accouplant aux fours de cette série un récupérateur de chaleur qui, en fonction des exigences spécifiques, peut produire de l’eau chaude, de l’eau surchauffée ou de la vapeur. La gamme des puissances disponibles, vaste et articulée, offre la possibilité de récupérer de 115 à 950 kW ou plus, selon la puissance destructive et le type des déchets à traiter. Les fours de la série « PIROSTATIC » sont aussi construits en plusieurs versions qui se différencient par le volume de la chambre de combustion et par la capacité destructive horaire.
Exception faite des prescriptions relatives à la réglementation en vigueur sur la prévention des incendies, l’installation des fours de la série “PIROSTATIC” ne requiert pas de structures spéciales en maçonnerie: leurs dimensions et leur structure compacte en permettent souvent l’installation dans des locaux déjà existants.

“Lorsque cela est possible et souhaitable au plan technique, ces installations peuvent être complétées en intégrant les éléments suivants : – système mécanisé de chargement des déchets
-système de récupération d’énergie et dépoussiérage des émissions par voie humide ou à sec – systèmes de surveillance continus des émissions”

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